Oser plus de considérations philosophiques
Comme l’un de nos confrères le proposait dans un numéro récent de ce bulletin, il faudrait davantage permettre à la médecine de se plonger aussi dans des considérations de type philosophiques. Ce qui semblait d’ailleurs une attitude envisagée par Hippocrate lui-même. Par ailleurs, en ces temps de mathématisation croissante de la science médicale et des phénomènes de société, les courbes, les statistiques et les modélisations, auxquelles je m’intéresse avec enthousiasme en compagnie d’un jeune mathématicien depuis un an, pourraient de plus en plus remplacer l’observation et la description. Cela n’est cependant pas forcément souhaitable.