En avril passé, la situation de la pandémie de COVID-19 ne semblait offrir que de sombres perspectives. Les cabinets médicaux accusaient une perte de leur volume de facturation TARMED allant jusqu’à 40% par rapport à l’année précédente pour certaines disciplines, de même qu’une diminution équivalente des contacts avec les patients (fig. 1). Dans l’ensemble, le chiffre d’affaires total1 par cabinet médical a diminué d’environ 14% durant le deuxième trimestre. En outre, bien que tout à fait justifiés, les coûts supplémentaires2 engendrés par les mesures de protection accrues ont cependant placé le corps médical devant des défis majeurs.