Lors de la révision de la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal) dans le domaine du financement hospitalier, entrée en vigueur début 2009, le législateur a voulu limiter l’augmentation des coûts dans le secteur hospitalier. Il s’agissait de promouvoir la concurrence entre les hôpitaux par une plus grande transparence dans le financement et la qualité des prestations fournies et une plus grande liberté de choix pour les assurés. Les mesures concrètes comprenaient l’introduction de forfaits par cas liés aux prestations dans le domaine des soins somatiques aigus ou le fait d’axer la planification hospitalière sur des critères uniformes pour toute la Suisse. Les discussions sur l’effet des mesures visant à accroître l’efficacité et à garantir des armes égales pour faire face à une concurrence croissante se sont constamment heurtées à la question des subventions cantonales, telles que la rémunération des PIG. Rien que ces dernières années, trois initiatives parlementaires [1] ont porté sur ces questions.