Le sujet est complexe et les exigences en vue du bon fonctionnement des systèmes de sauvetage ont considérablement évolué en Suisse ces vingt dernières années. Pour de nombreuses sociétés cantonales de médecine, il est devenu de plus en plus difficile de recruter un nombre suffisant de médecins susceptibles d’assurer le service de garde. Cela s’explique notamment par le fait que, suivant les régions, le nombre de médecins de premier recours a tellement baissé qu’ils ne sont plus disposés à consacrer autant de jours par an, d’heures par jour (et surtout par nuit) pour assurer le service de garde et d’urgence.