La presse se fait dernièrement souvent l’écho d’un malaise dans la psychiatrie et la psychologie. Dans les centres psychiatriques de Münsingen et de Meiringen, on aurait ainsi glissé, en violation de toute neutralité thérapeutique, dans des théories du complot satanistes de malades délirants, avec investigations policières et absconses mesures de protection des présumés harcelés [1]. Et il existe visiblement des groupes psychothérapeutiques non abstinents, comme ladite communauté de Kirschblütle, qui juge pertinent de sexualiser les thérapies [2]. Qu’est-ce qui a mal tourné dans la formation de ces psychothérapeutes?