Ce livre [1], publié en 2016 sous le titre When breath becomes air outre-Atlantique, où il a retenu l’attention, est celui d’un médecin, brillant sujet terminant une formation de neurochirurgie à Stanford. Début 2013, à 36 ans, son état général se détériore; il l’attribue d’abord à sa charge de travail, mais on découvre chez lui un cancer pulmonaire avancé. Un premier traitement amène une bonne rémission et lui permet de reprendre son travail de Chief Resident. Récidive un an plus tard et évolution vers l’issue fatale, en mars 2015. Attiré depuis toujours par la langue et l’écriture (il avait aussi fait un master en littérature et histoire de la médecine), il a voulu laisser derrière lui ce livre-témoignage. Issu de parents de classe moyenne venus d’Inde, établis près de New York, puis en Arizona, il a étudié la médecine à Yale avant de rejoindre Stanford – pour décéder au moment où il pouvait postuler à un poste professoral. Et avant d’avoir pu finaliser son livre.