Notre système de santé serait dans une «perma-crise», qui ne cesse de s’aggraver, ce qui ferait craindre son «effondrement». La tentation est, dès lors, forte de réguler davantage pour le faire tendre vers un idéal qui certes satisferait tout le monde, mais qui n’existe pas. Il s’agirait d’un système où il n’y a pas de variation dans l’offre et l’accès aux soins, pas de manque de professionnels de la santé et où les coûts sont maîtrisés. Pour espérer améliorer le système, il nous faut plus d’informations, tout en composant avec certaines contraintes [1, 2].