L’indispensable révision de l’annexe 5 du Code de déontologie de la FMH et sa récente acceptation par la Chambre médicale [1], l’article en rapport paru dans ce bulletin récemment [2], le cas de dopage impliquant un médecin suisse, encore sous enquête, fortement médiatisé [3], ou encore la prise de position éditoriale musclée du vice-président de la Société Suisse de Médecine du Sport SSMS, prônant une tolérance 0 pour ce genre de délit dans Swiss Sports & Exercice Medicine [4], justifient amplement de revenir sur ce problème pas particulièrement bien connu du corps médical, le dopage.