La majeure raison de cet échec de prise en charge est que notre action auprès des enfants qui pourraient bénéficier de ces recommandations de base arrive trop tard. Les enfants que nous commençons à traiter sont souvent déjà bien au-delà du 97e percentile de l’indice de masse corporelle (IMC) à leur âge. Changer les habitudes à ce niveau de surpoids implique tellement de souffrance pour l’enfant qu’on ne peut s’attendre à ce que les parents adoptent des habitudes plus saines. Et l’épidémie d’obésité s’aggrave à l’échelle mondiale.