L’introduction du TARDOC et des forfaits ambulatoires a mis un terme à l’ère du TARMED dans le domaine ambulatoire. Ce changement s’imposait, car un seul tarif à la prestation ne permettait plus vraiment de refléter la réalité des coûts. Depuis le 1er janvier 2026, un système global s’applique : quand les forfaits sont appropriés, ils prévalent, mais le TARDOC reste un élément central du système si la prise en charge médicale a besoin d’être différenciée. La réforme a donc non seulement permis de moderniser le tarif, mais représente aussi un test de résistance pour la politique de la santé, car l’application n’est pas sans contraintes, mais exige au contraire de respecter un maillage étroit d’exigences.