La nuit est tombée. Le dernier patient se trouve en salle de réveil, et peu à peu le calme revient. Dans certains blocs opératoires, les lumières sont déjà éteintes ; dans d’autres, l’équipe de nuit prépare la prochaine intervention. Un moniteur émet un bip au loin, ailleurs un téléphone retentit, le travail se poursuit, comme toujours : 24 heures sur 24, 365 jours par an. Je me pose un instant et réfléchis à notre métier, à ce qui me porte, à ce qui change et à tous les défis auxquels nous faisons face au quotidien.