Le diabète de type 2 n’est pas une problématique de niche : il fait partie du quotidien des soins de premier recours et constitue, à ce titre, un véritable test de résistance pour le système de santé [1, 2]. Si nous ne parvenons pas à mesurer et à garantir la qualité des soins pour l’une des maladies chroniques les plus fréquentes, le défi sera d’autant plus difficile à relever face à la polymorbidité. En parallèle, le diabète sucré figure parmi les maladies générant les coûts les plus élevés par personne concernée en Suisse [3].