Le virus respiratoire syncytial (VRS) est un virus à ARN simple brin responsable d’épidémies saisonnières survenant essentiellement en automne et en hiver. Il se transmet principalement par gouttelettes respiratoires lors de contacts étroits, plus rarement par aérosols [1]. La protéine F est la glycoprotéine de fusion du VRS [2].
La présentation clinique de l’infection par le VRS est le plus souvent non spécifique, allant de formes asymptomatiques ou de simples tableaux de coryza, à des infections sévères des voies respiratoires inférieures. Certaines populations présentent un risque accru de formes sévères, notamment les adultes âgés de plus de 60 ans (en particulier au-delà de 75 ans), les personnes atteintes de maladies chroniques, les sujets immunodéprimés et les enfants de moins de 2 ans. Chez ces derniers, le VRS constitue une cause majeure de bronchiolite [3, 4].
Environ 3 % des enfants présentent, au cours de leurs cinq premières années de vie, une infection à VRS nécessitant une prise en charge hospitalière. La majorité des enfants contracte une première infection avant l’âge de 2 ans, l’incidence la plus élevée des hospitalisations étant observée chez les nourrissons âgés de 1 à 3 mois. À l’âge de 2 ans, près de 90 % des enfants ont été infectés ; toutefois, l’immunité reste partielle, rendant les réinfections fréquentes [5].
La prise en charge repose principalement sur des mesures de support, hydratation adéquate, oxygénothérapie en cas d’hypoxie, et soutien ventilatoire dans les formes sévères [3, 4].
Depuis peu, plusieurs stratégies de prévention sont disponibles en Suisse, avec des approches différentes selon les populations concernées :
La présentation clinique de l’infection par le VRS est le plus souvent non spécifique, allant de formes asymptomatiques ou de simples tableaux de coryza, à des infections sévères des voies respiratoires inférieures. Certaines populations présentent un risque accru de formes sévères, notamment les adultes âgés de plus de 60 ans (en particulier au-delà de 75 ans), les personnes atteintes de maladies chroniques, les sujets immunodéprimés et les enfants de moins de 2 ans. Chez ces derniers, le VRS constitue une cause majeure de bronchiolite [3, 4].
Environ 3 % des enfants présentent, au cours de leurs cinq premières années de vie, une infection à VRS nécessitant une prise en charge hospitalière. La majorité des enfants contracte une première infection avant l’âge de 2 ans, l’incidence la plus élevée des hospitalisations étant observée chez les nourrissons âgés de 1 à 3 mois. À l’âge de 2 ans, près de 90 % des enfants ont été infectés ; toutefois, l’immunité reste partielle, rendant les réinfections fréquentes [5].
La prise en charge repose principalement sur des mesures de support, hydratation adéquate, oxygénothérapie en cas d’hypoxie, et soutien ventilatoire dans les formes sévères [3, 4].
Depuis peu, plusieurs stratégies de prévention sont disponibles en Suisse, avec des approches différentes selon les populations concernées :