Les systèmes de surveillance numérique utilisés en milieu hospitalier et dans les établissements de soins de longue durée peuvent renforcer la sécurité et améliorer les processus. Ils visent à détecter à un stade précoce les chutes, les crises d’ordre médical ou les comportements dangereux d’une personne pour elle-même ou pour autrui, à faciliter la communication et à soulager le personnel infirmier. Cependant, ils portent aussi systématiquement atteinte aux droits de la personnalité. La prise de position de la CCE de l’ASSM [1] a pour objectif de sensibiliser les professionnels et les institutions aux défis médicaux, juridiques et éthiques posés notamment par les systèmes de surveillance audiovisuelle.